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  • : La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon est une section locale de la FSE. Ses membres se battent pour des universités publiques, gratuites, laïques et ouvertes à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière. Vive l'Université critique, gratuite, publique, laïque, et populaire !

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Mercredi 18 avril 2007

LA RAFLE DES SANS PAPIERS BAT SON PLEIN !

LYON 2 NE PERD RIEN POUR ATTENDRE PAR SON ENTREPRISE D'EPURATION D'ETUDIANTS ETRANGERS !

 

 

 

Combien d’étudiant-e-s étranger-ère-s se sont vu-e-s, ces derniers temps, menacé-e-s d’expulsion ? Souvenez-vous de Souad, cette jeune algérienne en Master 2 linguistique, aujourd’hui privée d’études supérieures en France malgré les rassemblements successifs d’un plus grand nombre de révolté-e-s devant la Préfecture. Evidemment , rien n’est anodin puisque cette combine découle directement de la politique anti-immigré, signée Sarkozy, qui n’est certes guère une surprise. Les préfets, quant à eux, se font le relais mécanique (ou administratif) de ce phénomène fascisant qui présente un réel danger pour notre société.

 

 

 

La dernière rafle des sans papiers, à quelques semaines des élections, est un fait mais alors : que dire des mesures adoptées par l’Université Lyon 2, celles-là même qui ont pour objectif de filtrer au maximum les étranger(ère)s qui souhaitent y poursuivre leurs études ? Malgré son soutien factice aux concernés (via les mails hypocrites transmis sur les bureaux virtuels), cette université voit les reconduites à la frontière comme un moyen extérieur amplement efficace car servant nécessairement ses intérêts.  

 

 

 

 

 

 

Lumière sur la politique anti-étrangère de Lyon 2

 

 

 

 

 

 


Le soutien de façade du Président Claude Journès aux cas individuels d’étudiants étrangers ne sert qu’à détourner l’attention. En effet, au CEVU (Conseils des études et de la vie universitaire) du 16 février, les élus étudiants, enseignants et personnels ont eu à se prononcer sur une mesure importante soumise au vote. Il s’agissait notamment d’aménager les modalités d’accès au dossier d’admission préalable. Comment ? Très simple. Les étudiants intéressés doivent nécessairement passer des tests d’évaluations parmi lesquels, un examen de compétences en langue française. Ces tests sont déjà en vigueur. Cependant, chaque université, selon la filière et le degré de sélection, possède ses propres critères d'évaluation (allant souvent au-delà d'une simple estimation du niveau en français) et apprécie le travail des candidats en leur attribuant une note. La réussite à cette épreuve est une condition indispensable, mais elle ne donne pas automatiquement droit à une inscription.

En ce qui nous concerne, le projet qui a donc été présenté au CEVU pour requérir approbation déclarait entres autres : "Seuls les dossiers des étudiants ayant obtenu au moins 10/20 au test de français sont transmis à la commission pédagogique". Lesdits dossiers seront ainsi écartés en cas d’échec.

 

 

 

Les élus FSE (une procuration), en compagnie d’autres représentants étudiants ont voté contre mais étant minoritaires (9 voix contre ; 17 pour ; 4 abstentions), l’encadrement sélectif du DAP a malheureusement bien été adoptée et désormais applicable.


Mais alors pourquoi une telle obstination à exclure les moins performants lorsqu’ils ne bénéficient pas de privilèges accordés aux autres, comme par exemple : les enfants de diplomates, ceux et celles qui viennent tout droit de lycées privés français de leur pays respectif ou bien même les « Erasmus » ? Pourquoi un tel froid contre les étrangers défavorisés en cette période de l’année ? L’administration aurait-elle déviée sur une position nationaliste ? Non, il s’agit simplement d’ouvrir les portes aux plus « forts », aux plus rentables économiquement ou aux sources de profits en d’autres termes.


La sélection à l’entrée des universités affecte tout un chacun et elle avance à grand pas donc pas question pour notre chère administration de rester à l’écart : il faut assurer une prévention. Lorsque nous évoquions en un premier temps la réforme LMD-ECTS puis le rapport Hetzel et ses conséquences indéniablement néfastes dues notamment à la sélection, c’était pour mette l’accent sur le tournant que connaît l’enseignement supérieur. Ce dernier passe progressivement de service public à marché basé sur l’offre et la demande. L’offre doit être à la hauteur, les universités de même. Et puisque elles sont sauvagement lâchées dans ce marché et indistinctement mises en concurrences, la question est de savoir comment faire face à la compétitivité si l’Etat coupe les ressources aux moins productives (rappelons que pour ce faire, les gouvernements prétextent la dette publique alors que les profits explosifs des entreprises du CAC 40 – environ 100 milliards d’euros en 2006 – ne cessent d’augmenter tout en demeurant en marge des discussions du fait de leurs protecteurs : les « fonctionnaires du capitalisme »). Cela passe par une sélection élitiste en ne gardant que les « cerveaux » pour ce qui s’agit des étudiants étrangers. Les autres, quand bien même ils réussiraient à obtenir de bons résultats pour en fin de compte décrocher des diplômes si seulement on leur accordait une chance, seront inexorablement rejetés quant à leur projet d’études.                                                   Ce qui, globalement, rejoint non loin l’immigration choisie déjà impulsée par Nicolas Sarkozy, au Ministère de l’Intérieur (cf. réforme du CESEDA), et qui inspire aujourd’hui d’autres candidats à la Présidentielle.


 

 

 

Devons nous admettre la présence de barrières filtrantes, indignes d’un pays qui se veut un modèle européen social et multiculturel ? Certainement pas ! Notre devoir est de contrer en permanence, dans le cadre d’un rapport de force, toutes ces mesures honteuses pour ainsi mettre déroute toute perspective de sélection : qu’elle soit économique, sociale, élitique, ou nationale dans le pire des cas.

 

 

 

 

 

 

Etudiante, étudiant, l’heure est grave ! Soyons prêts à nous mobiliser contre les forces politiques, quelles qu’elles soient, qui par l’accession au pouvoir continueront inéluctablement à remettre en cause nos droits et acquis sociaux. Ne nous laissons surtout pas étouffer par cette mascarade électorale ! Quoiqu’il advienne, exigeons l'abrogation de toutes réformes universitaires qui démantèlent l'enseignement public !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DES ATTAQUES INOUIES SONT EN TRAIN D’AVOIR LIEU...

 

 

 

 

 

 

                   Tout cela ne sert qu’à déblayer le terrain aux attaques les plus graves. Les étudiants voulant venir en France seront recrutés à l'étranger par des Centres d'Etudes en France (CEF), qui se généralisent depuis la rentrée 2006. Sous couvert de services mis en place par les ambassades pour assurer l'accueil, l’information et l'orientation des étudiants étrangers, les CEF sont en réalité des agences de surveillance et sélection des étudiants. Ce n’est donc plus ni aux enseignants, ni à l’Université de juger de l’intérêt des cursus suivis à l’étranger. Les universités qui n’y adhèreraient pas courraient le risque de voir leurs étudiants déboutés régulièrement de leur demande de visas par les autorités consulaires.

 

 

 

 

 

 

Les critères, en effet, ne sont plus ni scientifiques ni pédagogiques, ils sont économiques. Chaque dossier comporte un avis individuel selon des critères de sélection extrêmement restrictifs :

 

 

 

 

 

 

-  le « projet d’études de haut niveau », parcours personnel, les langues,

 

 

 

-  les ressources financières (il faut être riche et de bonne famille),

 

 

 

-  l’absence de menace à l’ordre public (c’est à dire la soumission absolue à la dictature locale soutenue par la France ),

 

 

 

-  et surtout les intérêts de «  la France  » (c’est à dire l’Etat et les entreprises françaises), dans le pays en question (la raison pour laquelle «  la France  » soutient les dictatures locales).

 

 

 

 

 

 

Le ministère de l’Education nationale a présenté le 7 mars le projet « Campus France », groupement d’intérêt public regroupant les ministères des Affaires étrangères et de l’Education nationale, le CNOUS, l’association EGIDE (promotion de l’enseignement supérieur français à l’international), et les établissements d’enseignement supérieur (universités et grandes écoles), avec les buts suivants:

 

 

 

-  Les bourses aux étudiants étrangers

 

 

 

-  Le « conseil d’orientation »

 

 

 

-  La centralisation du dispositif de sélection des CEF

 

 

 

-  Son extension à tous les étudiants étrangers

 

 

 

 

 

 

Il n’est pas difficile d’imaginer le sort des étudiants étrangers qui ne viendront pas dans le cadre de ce dispositif. Un grand nombre d’étudiants que nous connaissons, présents dans nos amphis, sont menacés d’expulsion.

 

 

 

 

 

 

Malgré son opposition de façade, le syndicat jaune UNEF n’a jamais montré d’opposition sur le fond à ce texte, et n’a rien fait non plus pour en informer les étudiants. Elle ne fait que se plaindre du fait que malgré des demandes répétées, elle n’a été consultée à aucun moment dans la mise en place du dispositif. Leur priorité est, tout comme le gouvernement, de rendre les universités françaises « attractives » dans le cadre de la professionnalisation des études et de la concurrence internationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ne nous laissons pas mettre en concurrence par une poignée de bureaucrates et de financiers ! Battons-nous pour une Université publique, gratuite, laïque, de qualité, ouverte à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière, une Université critique et populaire !

 

 

 

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : Etudiants étrangers
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Dimanche 15 avril 2007

La Fédération Syndicale Etudiante et l'Association des Etudiants de Cultures Africaines de Lyon vous invitent à leur conférence:

 

LES LUTTES ETUDIANTES DANS LE MONDE

 

Lundi 16 avril 2007 à l'Université Lumière Lyon 2: Rendez-vous à 18h15 au 4 bis rue de l'Université (entrée vitrée)

 

Discussions générales sur la condition étudiante et perspectives de luttes d'un point de vue international.

La Rafle des sans papiers et la sélection d'étudiants étrangers à l'entrée des universités.

Retour sur la Françafrique: du scandale à l'après-Chirac.

 

Avec la participation d'étudiants venus des pays du continent africain.

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : Actualité de la FSE
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Jeudi 15 mars 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE CONCERNANT LE REPORT DU PROCES DES ETUDIANT-E-S DE LYON 2

 

 

 

Suite aux évènements survenus depuis un peu plus d’un mois à l’Université Lyon 2, à savoir :

 

 

-         l’intervention de la police contre des étudiant-e-s, à la demande de l’université, et ce pour des raisons de nature politique (suite à un festival contestataire organisé sur le campus)

 

 

-         l’arrestation arbitraire, deux heures après la fin dudit festival, de trois étudiant-e-s, qui ont passé quarante heures de garde-à-vue et se sont vue accusé-e-s de « dégradations graves en réunion »

 

 

-         l’apparition dans l’instruction, d’un dossier de fichage donné par l’administration aux autorités policières et judiciaires,

 

 

                        …une mobilisation a été organisée à l’université, et à laquelle nous, la Fédération Syndicale Etudiante, à très largement participé. Celle-ci a pris la forme de réunions publiques et Assemblées Générales, ainsi que de rassemblements et de blocus devant les différents sièges de l’administration.

 

 

Le procès aurait dû avoir lieu le 14 mars à la 8ème chambre du nouveau palais de justice. Cependant le procès a été reporté au 8 octobre 2007 à la 12ème chambre, pour que le jugement ait lieu de façon collégiale.

 

Le report du procès du 14 mars au 8 octobre, l’affaire ayant été reconnu par la justice comme « complexe » et ayant des implications « politiques » est pour nous une victoire réelle. Cela signifie pour nous la reconnaissance implicite que l’affaire n’est pas une question de droit commun mais bien un procès politique.

 

La présidence voulait faire en quelque sorte le procès politique du mouvement contre le CPE-CNE-Loi sur l’Egalité des Chances, et de l’occupation de l’université qui s’en est suivi. M. Claude Journès, président de l’Université voulait créer un précédent pour contrer toute mobilisation future, puisqu’il sait très bien que de nouvelles réformes universitaires et d’autres liées au contrat de travail sont programmées, et que le « risque » de mobilisation n’en est que plus grand.

 

 

La question du dossier, pour nous, est également très grave. Ce dossier, la défense l’a dores et déjà en sa possession puisqu’il fait partie du dossier d’instruction. Il contient des éléments qui datent de bien avant les faits. Il contient des photographies et des « captures vidéo ciblées » prises à l’insu des personnes concernées. Il est de nature politique puisqu’il contient y compris tous les tracts dont l’administration suppose qu’ils ont été réalisés par le groupe de militant-e-s fiché-e-s de la sorte.

 

Le Président de l’Université, ainsi que le Secrétaire Général, ont, alors que les élu-e-s FSE aux Conseils d’Administration et Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire leurs demandaient des explications, démenti publiquement son existence. Ils ont donc renié leurs fautes devant leurs collègues du CA et CEVU qui pourtant leur avaient donné leur confiance en les élisant à leurs postes.

 

 

Une nouvelle intervention de la police, le 6 mars, contre des étudiant-e-s qui occupaient pacifiquement le hall de l’Université, confirme à quelle point la présidence est désemparée et agit de manière tout à fait disproportionnée. Nous annonçons dores et déjà que nous réagirons de façon immédiate et résolue si l’administration cherchait à réprimer les étudiant-e-s mobilisé-e-s sur le mode disciplinaire, comme elle l’a laissé entendre.

 

 

A l’heure actuelle, et au vu de la nouvelle date du procès, nous ne pouvons que maintenir nos exigences :

 

-         le retrait des plaintes déposées contre des étudiant-e-s

 

-         la destruction du dossier délateur

 

-         la démission de la présidence qui a largement épuisé son capital de crédibilité avec ces évènements

 

 

Nous informons également que nous travaillons à placer le débat dans une perspective nationale, en rapprochant différents cas de répression similaires dans différentes universités.

En effet, les discussions que nous entretenons avec des militant-e-s syndicaux-ales de différentes villes montrent qu’il existe bel et bien un glissement au niveau national dans la politique des président-e-s d’université. Nous espérons aussi qu’une victoire proche obtenue par nous à Lyon 2 pourrait donner de l’espoir à tou-te-s celles et ceux qui combattent la répression et les réformes antisociales dans d’autres universités françaises.

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : communiqués de presse
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Lundi 26 février 2007

Souad, jeune étudiante algérienne, risque très prochainement d'être expulsée du territoire français et ce, conformément au jugement répressif rendu par le Tribunal administratif.

NE LES LAISSONS PAS FAIRE ! CA SUFFIT !

Venez nombreux(ses) au rassemblement : LE LUNDI 26 FEVRIER  A 18H DEVANT LA PREFECTURE !

 

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : Actualité de la FSE
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Mercredi 14 février 2007

POUR LA SAUVEGARDE DE LA LIBERTE D'EXPRESSION !

NON A L'ADMINISTRATION POLICIERE DE L'UNIVERSITE LYON 2 !

L’Université Lumière Lyon 2 a été récemment le théâtre d’évènements scandaleux : la police est intervenue, au sein du campus Portes des Alpes et sur demande de la présidence, pour arrêter de façon arbitraire trois militant-e-s étudiant-e-s.

 

En plus d’avoir eu recours à la force, l’administration a clairement dévoilé sa politique sécuritaire. Elle s’est en outre constituée au cours des derniers mois un dossier complet qui traite des activités militantes (politiques et syndicales) au sein de l’Université. Outre les procédés litigieux (prises de photos illégales, surveillances vidéos ciblées, flicages,...) employés en la matière et dans lesquels sont impliqués les vigiles, elle a non seulement portée plainte (par le biais du président Journès s’étant constitué partie civile) contre les étudiants en question, mais elle a également remis ledit dossier aux mains des autorités judiciaires. Cela relève d’un acte politique visant à réprimer le militantisme oppositionnel dans son ensemble. C’EST UNE HONTE !

 

 

Face à cette situation déplorable, environ deux cent étudiant-e-s se sont réuni-e-s hier en assemblée générale, dans un cadre unitaire, pour décider du mouvement revendicatif né à cette occasion. Parmi les perspectives envisagées, a été retenue l’idée d’un rassemblement devant le bureau de la présidence de l’Université, le jeudi 15 février à quatorze heures, au 17 Quais Claude Bernard, en vue de faire entendre nos voix et porter haut et fort nos revendications qui intéressent de près l’administration.

 

 

Nous condamnons fermement les mesures prises par l’Université via la clique présidentielle dans le dessein d’empêcher la libre expression politique d’opposition.  Mais nous ne sommes pas sans savoir que si, à l’heure actuelle, nous nous trouvons confrontés à une telle offensive, c’est bien parce que l’administration tient résolument à stopper les agitations de nature politique pour les faire cesser avant qu’elles ne prennent de l’ampleur. Pourquoi cela arrive-t-il subitement ? Car les réformes opérées dans le secteur de l’enseignement supérieur progressent à vive allure tout en prenant des proportions de plus en plus révoltantes qui font craindre le pire aux protagonistes. 

 

 

L’équipe présidentielle attaque implacablement notre liberté d’expression ! Soyons prêts à lutter contre la dérive autoritaire dont elle fait preuve ! Faisons part de notre désapprobation, exigeons :

 

 

« L’abandon de toute procédure judiciaire et disciplinaire contre les trois étudiant-e-s poursuivis !

 

« La destruction du dossier délateur !

 

« La démission du président Claude JOURNES !

 

« L’arrêt immédiat des méthodes policières employées par l’administration !

 

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : communiqués de presse
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