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  • : La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon est une section locale de la FSE. Ses membres se battent pour des universités publiques, gratuites, laïques et ouvertes à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière. Vive l'Université critique, gratuite, publique, laïque, et populaire !

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Vendredi 19 septembre 2008

A Toulouse, le 17 septembre 2008

  

                              

L'AGEN (Association Générale des Etudiants de Nanterre) subit depuis de nombreuses années les attaques de l'administration de l’université de Nanterre. Le but de la direction est clair : s’attaquer par tous les moyens aux syndicalistes de lutte pour empêcher toute contestation étudiante.

Aujourd’hui c’est Marco, militant de l’AGEN, qui paie son engagement militant et sa participation active au mouvement étudiant contre la LRU de l’automne 2007. Ainsi, en mars 2008, Marco a été placé en garde à vue sur demande du service de sécurité de Nanterre qui l’accuse de ‘violence aggravées’ sur vigiles. Les accusations font référence à un rassemblement devant le bâtiment B de l’Université de Nanterre (bâtiment de la présidence) en décembre 2007 durant la lutte contre la LRU.

Le combat contre la répression est le combat pour les libertés démocratiques élémentaires, face à une politique répressive généralisée dans tous les campus de France. En effet, à Toulouse-le-Mirail, c’est la Confédération Etudiante qui tente de museler les étudiants en proposant à l’administration une « charte de l’expression étudiante » qui vise à ficher les grévistes, interdire les Assemblées Générales etc.

La Fédération Syndicale Etudiante appelle tous les syndicalistes de classe à signer massivement la pétition pour exiger l’arrêt des poursuites contre les militants de l’AGEN (http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1685).

La Fédération Syndicale Etudiante apporte tout son soutien à Marco et exige l’arrêt des poursuites à son encontre.

 

Face à la répression, la solidarité est notre arme !

Tous au procès de Marco, le 4 novembre 2008, 18ème chambre,  

TGI de Nanterre à 9h !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Répression des luttes communauté : Syndicalisme
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Mardi 16 septembre 2008

Voici celui du 14/03/08, qui a été adopté lors du dernier CA, le 12 Septembre.

Celui du
11/07/08 relate l'élection de Christin en tant que président de l'université Lyon II et les débats avec Brelot, candidate de Perspectives, et Christin.

Quant à celui du
18/07/08, il a vu adopté la liste de personnalité extérieure proposée par le nouveau président de Lyon II.

Enfin, voilà la
modification des statuts de l'université que la présidence a proposé lors du CA du 12 Septembre. Elle a été adoptée avec des amendements. L'UNEF et la Cé ont révendiqué et obtenu la présence des deux vices présidents étudiants dans de nombreuses commissions. En effet, la cogestion sera renforcée avec deux vices présidents étudiants au lieu d'un, mais aucun ne sera de la FSE, syndicat majoritaire, mais de lutte.

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Activité dans les conseils communauté : Syndicalisme
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Mardi 9 septembre 2008

La FSE n’a que fait son devoir de syndicat de lutte en refusant de voter pour la liste de personnalités extérieures proposée par le nouveau président de l’université. Notre responsabilité n’est pas de cautionner la soumission de l’université aux intérêts économiques locaux mais de défendre une université gratuite, publique, populaire, laïque et critique. Le blocage administratif des mois de juin et juillet n’était pas la conséquence d’un jusqu’au-boutisme de notre part, mais bien de l’inadaptation aux réalités du monde universitaire de la  LRU.

 

Si la liste des personnalités extérieures a été adoptée ce coup ci, c’est que les rapports de force dans le CA ont été bouleversés. Ainsi, l’UNEF et l’UNSA se sont affrontés pour savoir lequel d’entre eux placerait SA personnalité extérieure au sein du CA. Il a été préféré la personnalité extérieure de l’UNSA, le directeur du Vinatier, à celle de l’UNEF. Nous mêmes n’avons pas de préférence entre les deux. L’UNSA comme l’UNEF défendaient de façon similaire leur choix : leurs personnalités extérieure fourniraient des stages aux étudiants. Nous pensons que ce sont plutôt ces personnalités qui se fourniront en travailleurs à très bas prix parmi les étudiants.

 L’incapacité de l’UNEF a obtenir un allié parmi les personnalités extérieures du CA est révélateur de l’effondrement de sa capacité de nuisance collaborationniste - alors même que Lyon II en est un bastion historique. D’autre part, l’action de la FSE sur les chaînes d’inscription a protégé les nouveaux étudiants du racket systématique opéré par l’UNEF. Militants locaux et nationaux essaient de soutirer aux futures premières années 20 euros de façon systématique. La déception de l’UNEF de ne plus être des interlocuteurs privilégiés par l’équipe présidentielle explique leur refus des personnalités extérieures proposées par Christin. Cela dit, que celui-ci n’imagine pas remplacer l’UNEF par la FSE : nous ne marcherons jamais main dans la main avec l’administration, ne cogérerons pas l’université ni ne négocierons les intérêts des futurs travailleurs que sont les étudiants.

 

La liste enseignants et personnels PAU a choisi quant à elle de voter pour les personnalités extérieures. Nous regrettons le choix de PAU d’accepter l’application de la LRU à Lyon II, alors même que cette liste comporte des éléments dangereux pour l’indépendance de notre université.

Notamment, parmi eux, Michel Rouault, directeur de Dexia Rhône Alpes. C’est l’homme de Tiran, le doyen de sciences économiques. Dexia serait selon Tiran une banque « sociale », car elle est orientée vers le crédit au collectivité locales. Les usuriers de Dexia maintiennent sous la pression de l’endettement communes, départements, régions. Dexia n’hésite pas à « rouler dans la farine », selon le Canard Enchaîné, François Hollande, maire de Tulle, et des directeurs d’hôpitaux publics en leur faisant souscrire des emprunts à taux d’intérêts variables qui les plongent dans des difficultés financières insolubles. Le choix de Tiran est également révélateur des intérêts qu’il défend : ceux de sa chapelle, la faculté de sciences économiques.

Rien ne nous permet d’être optimistes quant au futur de Lyon II. Christin s’est toujours prononcé nettement pour la LRU, quant aux garanties qu’il a du donner pour se faire élire, nous n’avons aucun moyen d’estimer qu’elles seront respectées. Une commission d’enquête sur les techniques de répression employées par l’administration précédente est censée se réunir, certes. Mais nous verrons bien quelles techniques emploiera la nouvelle administration lorsque nous devrons nous mobiliser.

 

D’autres part, nous avons pu constater lors de ces inscriptions le fossé entre la masse des étudiants et l’administration. Bien qu’aussi bien Christin que Brelot aient affirmé publiquement le refus de la sélection, certaines filières refusent d’inscrire des bacheliers au prétexte que leur bac a été passé dans une autre académie. Nous avons relevé de nombreux cas et avons tenté d’intéresser les membres du CA à cette question le 18 Juillet. Mais, bien que nous soyons aller jusqu’à les mettre face à des étudiants dans cette situation, les élus étaient davantage obnubilés par les luttes de pouvoir internes à l’université.

La FSE, elle, préfère se battre pour l’intérêt des étudiants, notamment ceux issus des classes populaires, qui sont les premiers visés par les réformes et les premiers à pâtir de cette sélection larvée, d’autant plus révoltante qu’elle tait son nom. Nous ferons notre possible pour lutter pour leur droit à une inscription, même si nous ne saurions nous corrompre par de petits arrangements avec l’administration.

 

 Nous nous tenons prêts à, dès la rentrée, nous battre certes dans les conseils, mais aussi sur les campus et dans la rue.

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Activité dans les conseils communauté : Syndicalisme
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Mardi 9 septembre 2008

 

A Toulouse, le 8 septembre 2008

 

            La politique de sélection sociale à l’université s’accentue en cette rentrée universitaire. Valérie Pécresse a annoncé en grande pompe la mise en place d’un nouveau prêt étudiant censé résoudre les problèmes de la précarité étudiante.

            Ce prêt étudiant, d’un montant maximum de 15.000 €, est sans condition ni caution personnelle. La ministre de l’enseignement supérieur a signé aujourd’hui une convention avec l’organisme Oséo qui gère la garantie du prêt pour le compte de l’Etat. Par ailleurs, deux banques ont donné leur accord pour proposer ce prêt : Cétélem et la Banque Populaire.

            Après une augmentation du coût de la vie de l’ordre de 6% pour les étudiants, le ministère provoque les étudiants avec cette nouvelle mesure scandaleuse. Elle incite les étudiants à s’endetter et tente de masquer difficilement les dernières attaques sur le système de bourses. En effet, nombreux sont les étudiants qui ont perdu des échelons ou la totalité de leurs bourses cette année.

            La Fédération Syndicale Etudiante condamne la sélection sociale à l’université orchestrée par le ministère.

            La Fédération Syndicale Etudiante revendique la gestion de l'aide sociale par et pour les étudiants et les travailleurs. C’est ce que nous appelons la « Garantie Sociale Etudiante ». Il s’agit de garantir le droit à l’enseignement supérieur sans aider tous les étudiants de manière uniforme, mais de le faire selon leurs besoins.

 

Pour une fac ouverte aux enfants d’ouvriers !

Pour la Garantie Sociale Etudiante !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette, 06-71-78-40-19

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac communauté : Syndicalisme
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Samedi 26 juillet 2008
A Toulouse, le 25 juillet 2008

 

 

 

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, vient d’annoncer que vingt universités françaises (soit 25%) deviendront autonomes le 1er janvier 2009. Les universités concernés par cette mesure sont Paris 5, 6 et 7, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, l'université technologique de Troyes, Nancy 1, Strasbourg 1, 2 et 3, Mulhouse, Lyon 1, Clermont-Ferrand 1, La Rochelle, Limoges, Saint-Etienne, Toulouse 1, Aix-Marseille 2, Montpellier 1 et Corte.

Cette annonce n’est pas une surprise. Elle n’est que l’application concrète de la LRU, adoptée en août 2007, combattu par les étudiants durant l’automne dernier. L’accès à une plus grande autonomie pour ces universités est donc une attaque de plus pour l’enseignement supérieur.

L’ « autonomie » des universités s’articule selon 3 axes. Le premier axe est l’autonomie budgétaire autrement dit les universités auront la possibilité de créer des fondations, lesquelles pourront faire appel à des financements privés sous la forme de mécénats. En outre, elles auront une autonomie de gestion du personnel ainsi les présidents d'université disposent d'un droit de veto concernant les nominations de l'ensemble des personnels de l'université, les enseignants chercheurs seront désignés par des comités de sélection désignés ad hoc par le C.A. dès qu'un poste est vacant. L'université pourra embaucher des étudiants pour des postes de tutorat, et dans les bibliothèques, en lieu et place de titulaires. Enfin, ces universités auront une autonomie en terme de recherche. En effet, le CA aura son mot à dire sur la répartition entre recherche et enseignement des enseignants chercheurs.

Pour la FSE cette mesure a un objectif clair : soumettre l'université aux besoins du patronat en formation, en recherche. Dès à présent, la FSE informe les étudiants sur cette nouvelle attaque et continue son combat contre la privatisation de l’enseignement supérieur.

 

Abrogation de la LRU !

Contre la constitution de pôles d’excellence !

Contre le mécénat et autres fonds privés !

Pour le maintien des statuts des personnels !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette 06-71-78-40-19


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par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : communiqués de presse communauté : Syndicalisme
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