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  • : La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon est une section locale de la FSE. Ses membres se battent pour des universités publiques, gratuites, laïques et ouvertes à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière. Vive l'Université critique, gratuite, publique, laïque, et populaire !

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Mercredi 21 mai 2008

 

RDV 29 MAI 14h00
 Nouveau palais de Justice arrêt de Tram T1 Servient
Soutien à tous les inculpés !
Exigeons l'arrêt des poursuites pour les mouvements sociaux !
Venez soutenir les deux étudiants arrêtés pendant le mouvement anti-LRU !


Communiqué sur l’arrestation policière d’étudiants

Le 6 décembre à la faculté de Lyon 2 quais

 

Dans le contexte de la loi LRU sur l’autonomie des universités, les étudiants de Lyon 2 quais décident le 4 décembre, unanimement et démocratiquement, de prolonger le blocage de leur faculté sur le site des quais effectif depuis plusieurs semaines déjà.

Suite à cette décision votée en Assemblée Générale, les étudiants viennent tenir le blocage ce jeudi 6 décembre au matin. Les modalités de celui-ci était qu’il soit pacifique et symbolique (donc partiel, seule une entrée était bloquée). La Présidence de l’université face à cela requiert l’intervention des forces de l’ordre afin de les déloger. Cette intervention est plus que musclée, les étudiants se faisant molester et matraquer par les CRS. Il en résulte plusieurs blessés (dont certains finiront à l’hôpital), et l’arrestation arbitraire de deux jeunes étudiants syndicalistes sous le prétexte de « violence volontaire aggravée sur représentant de l’ordre public».

Ces derniers sont immédiatement mis en garde à vue et transférés au commissariat  du 7e. Prises d’empreintes, d’ADN, fichage, fouille au corps, interrogatoires, pressions, la présomption d’innocence ne semble pas être en œuvre partout !

Un médecin ainsi qu’un avocat est demandé par les étudiants arrêtés, médecin qui constate les hématomes des étudiants qui sont portés comme preuve de leur « sauvagerie et violence ». Les parents n’ont  pas été contactés malgré leur demande.

Dans l’après-midi un transfert s’effectue au commissariat de marlius berliet dans lequel ils subiront plusieurs interrogatoires et pressions (« libération » en cas d’aveux écrits et signés, menaces d’alourdissement de peine…).

Les interrogatoires néanmoins prennent vite une tournure politique au détriment d’une réelle recherche de vérité (questions portant sur les appartenances politiques, les syndicats, les opinions sur divers sujets, l’investissement politique de chacun…)

Le lendemain matin, après 24h de garde à vue, les étudiants sont « relâchés ». Ils signent un papier attestant leur fin de garde à vue, mais sont néanmoins menottés et transférés dans d’autres cellules sous le Palais de justice dans lesquels ils passeront environ 7 heures, sans aucune indication sur leur droit ou leur statut pendant ces 7 heures d’emprisonnement « préventif ». Ils passent enfin en comparution immédiate dans l’après-midi, au cours de laquelle l’avocat demande un report du procès afin de collecter des informations. Il obtient gain de cause. Après deux autres passages au tribunal dans lesquels le procès est reporté, les deux étudiants seront définitivement jugés le 29 mai à 14h au Palais de justice.

 

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Répression des luttes
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Samedi 17 mai 2008

Communiqué de presse de la FSE du 17 mai 2008

 

Le vendredi 16 mai le Conseil d'administration de l'Université Lyon 2 a rejeté la liste des personnalités extérieures proposée par l'actuel président, Claude Journès. Sur les 22 membres du CA, 10 ont voté pour cette liste et 12 contre. De fait, un nouveau CA a été convoqué pour le 23 mai. Cette situation entraîne deux réflexions majeures :

·          En vertu de l'inique loi LRU défendue avec un acharnement grotesque par la ministre Valérie Pécresse, tant que les personnalités extérieures n'ont pas intégré le CA, ce dernier ne peut fonctionner. Ainsi, tant qu'une liste de personnalités extérieures proposée par le président de l'université, seul habilité à proposer une liste, n'est pas entérinée par le CA, l'université ne peut fonctionner. La décision du 16 mai est donc source d'un blocage au sein de Lyon 2, blocage qui à terme pourrait avoir des conséquences dramatiques au niveau par exemple du non versement des salaires au personnel administratif et enseignant. Si cette situation de blocage persistait, un administrateur chargé de présidé l'université serait nommé par le recteur avec intervention du ministère, ce qui serait le comble alors qu'une loi préconisant « l'autonomie » des universités vient d'être votée malgré la mobilisation étudiante.

·          Cette situation est surtout un désaveu clair pour celui qui malgré une gestion désastreuse de l'université s'accroche à son poste, Claude Journès. Refusant de tirer les conséquences du dernier vote à Lyon 2 qui a mis sa liste en minorité, Claude Journès s'obstine à vouloir garder sa place à la tête d'un CA qui ne lui accorde pourtant qu'une légitimité pour le moins limitée. La gestion financière de l'université, mais aussi la gestion autoritariste et mensongère du mouvement étudiant de la fin de l'année 2007 ont fait que celui qui se présente comme  un président de concertation est en fait plus que contesté. L'étau se resserre autour de Claude Journès.

 

 

Lors de la grève contre la loi Pécresse, les adversaires du mouvement présentaient les étudiants mobilisés comme des irresponsables, un facteur de désordre, etc. Rappelons, soit dit en passant, que ce qui se passe aujourd'hui au CA bloque administrativement toute l'université, y compris le payement des salaires. Cela montre que c'est la loi Pécresse elle-même, dans sa volonté d'adapter à marche forcée l'université aux besoins de la concurrence internationale au mépris des intérêts de la majorité de la population, qui est le facteur du désordre et du blocage.

 

 

La Fédération Syndicale Etudiante (FSE), première force syndicale de Lyon 2 depuis les élections du 27 mars dernier, se félicite du vote négatif du 16 mai. En effet, la FSE est et restera farouchement opposée à la loi LRU, à l'entrée de personnalités extérieures au sein du CA de l'université et à la cogestion de la pénurie. La FSE rappelle que si elle siège au CA, façade démocratique, c'est avant tout pour dénoncer ce qui s'y passe et en informer les étudiants, comme c'est le cas aujourd'hui.

La FSE, qui pendant le mouvement anti-LRU demandait le départ de Claude Journès, exige de ce dernier sa démission immédiate.

La FSE dénonce les odieuses tractations auxquelles se prêtent Claude Journès et ses amis, mais aussi de sa principale liste concurrente, la liste Recherche, Enseignement et Démocratie (RED) dont les membres sont des opportunistes seulement intéressés par le pouvoir. Pour les tenants de la liste RED, chaque faculté au sein de l'université devraient faire ce qu'elle veut dans son coin, dans un climat élitiste et de concurrence. Dans une telle université les financeurs privés seraient seuls maîtres à bord.

 

 

Dans cette situation de vacance du pouvoir, la FSE continuera de se battre pour une université publique, laïque, gratuite et populaire.

 

Fédération syndicale étudiante-Lyon

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Activité dans les conseils
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Samedi 10 mai 2008

Rendez vous Jeudi 15 Mai à 11h30 place Bellecour !

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac
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Mercredi 7 mai 2008

  40 ANS APRES, PAS DE REPLATRAGE,
 LA STRUCTURE EST TOUJOURS POURRIE !
 

Pour un 1er mai massif et combatif !

 

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Actualité de la FSE
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Lundi 5 mai 2008
La casse des services publics,l'accentuation du chômage et de la précarité, la volonté de briser tous nos acquis, l'expulsion massive des sans papiers, la répression acharnée contre toute tentative de contestation a été la politique du gouvernement cette année encore.
Pourtant, face aux politiques réactionnaires de ces dernières années, les résistances se font jour : lutte des sans papiers, un logement pour tous, grèves actives de travailleur-euse-s dans le public et le privé (Airbus, Hôpitaux,...), Assemblées Générales d'étudiant-e-s et des personnels des universités en mai 2007,... Malgré ces différentes mobilisations, ces dernières n'ont pu se coordonner afin d'aboutir a une grève générale, seule à même de mettre en place les revendications d'une société basée sur la solidarité, l'égalité et la justice sociale.
Cette contestation et ces luttes ont continué de s'étendre sur toute la surface du globe. Que ce soit, pour ne prendre que quelques exemples, en Amérique Latine (Mexique,...) ou en Europe (mouvement étudiant en Grèce,...), des luttes offensives se sont mises en place pour s'opposer aux directives des instances européennes et mondiales (OMC, FMI,...) visant à généraliser la misère, à accentuer la concurrence entre travailleur-euse-s, à privilégier la loi du marché et du profit au détriment des besoins élémentaires du peuple. En France, même si pour l'heure les diverses luttes sont restées isolées, celles-ci sont annonciatrices d'un front commun de résistance à même de faire plier le gouvernement nouvellement désigné et son programme de destruction sociale. Ce dernier se
place dans la continuité des gouvernements précédents (remise en cause du droit de grève, loi d'autonomie des universités, casse du droit du travail...). Cependant, soyons sûr-e-s de nos forces et de notre nombre : par l'instauration d'un rapport de force et l'action collective, nous saurons faire valoir nos droits et entendre notre voix.
Face à toutes ces attaques et à l'entêtement du patronat et de ses allié-e-s, la Fédération Syndicale Etudiante est entrée en résistance. Par la réflexion,l'information et l'action, dans la solidarité, nous nousplaçons dans la tradition du syndicalisme de lutte.
Partout, nous nous battons pour sauvegarder nos droits et mettons toutes nos forces pour créer les conditions d'une grève nationale des étudiant-e-s et des personnels, d'une véritable mobilisation victorieuse du monde du travail, seules capables de repousser ces attaques anti-sociales.
L'objet de ce guide est d'informer, mais surtout d'armer le plus grand nombre d'étudiant-e-s d'une compréhension plus claire de l'Université afin que nous puissions lutter toutes et tous ensemble pour le droit à l'éducation, la justice sociale mais aussi combattre les réformes qui visent à soumettre le savoir à l'économie.

GUIDE DE L'ETUDIANT
par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Actualité de la FSE
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