Présentation

  • : Fédération Syndicale Etudiante - Lyon
  • usel-fse
  • : étudiant lyon université syndicat lumière societe
  • : La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon est une section locale de la FSE. Ses membres se battent pour des universités publiques, gratuites, laïques et ouvertes à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière. Vive l'Université critique, gratuite, publique, laïque, et populaire !

Syndication

  • Flux RSS des articles
Dimanche 28 septembre 2008

A Toulouse, le 28 septembre 2008

 

 

Communiqué sur le rapport Lambert

 

   Le 8 septembre dernier, Denis Lambert, directeur du CROUS de Lyon et président de l’Association des directeurs de CROUS, remettait à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse un rapport intitulé « Un réseau d’agences pour la vie étudiante ». Ce texte va dans le sens souhaité par les gouvernements successifs : son but est en effet de démanteler le système national d’aide sociale universitaire actuel pour lui substituer un fonctionnement régionalisé en prise directe avec les collectivités locales et les besoins des entreprises. Les CROUS deviendraient ainsi des AVE, Agences pour la Vie Etudiante dont la « gouvernance » serait rénovée et les missions élargies. Leur budget serait globalisé, dans une logique de « performance » que préconise déjà la LOLF à toutes les administrations publiques, et les AVE auraient des pouvoirs accrus en matière de gestion des ressources humaines, ce qui autorise tous les clientélismes et porte atteinte au statut de nombre de travailleurs des CROUS. Le CNOUS, qui serait pour sa part transformé en ANVE (Agence Nationale pour la Vie Etudiante), ne conserverait quant à lui que des fonctions de coordination et de mutualisation sous une forme contractuelle.

   Autre élément important, les AVE verraient leur autonomie renforcée. Ce qui signifie qu’elles se tourneront davantage vers les instances politiques locales et les entreprises de la région, avec toutes les conséquences prévisibles en matière d’atteinte à l’équité et à l’égalité de traitement des étudiant-e-s. De même que la LRU, le rapport Lambert veut transposer cette politique dans l’aide sociale en proposant l’équation suivante : « A région économiquement prospère, AVE favorisée et bourses en nombre, et à région pauvre, AVE sous-dotée et bourses insuffisantes ». Ces menaces sont d’autant plus inquiétantes que les AVE auront des compétences accrues en terme de bourses, mais aussi de logement, de restauration universitaire, de mobilité étudiante et même d’action sociale, culturelle et sanitaire ! D’ailleurs, Denis Lambert souhaite que trois agences soient créées à titre « expérimental » dès 2009.

Plus que jamais, la Fédération Syndicale Etudiante (FSE) condamne et dénonce la politique du pire en matière de bourses, de logement, d’accueil des étudiant-e-s étranger-e-s et de restauration.

 

Non au rapport Lambert !

Augmentation des bourses en quantité et en qualité !

Pour la Garantie Sociale Etudiante !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette 06-71-78-40-19

 

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : communiqués de presse communauté : Syndicalisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 26 juillet 2008
A Toulouse, le 25 juillet 2008

 

 

 

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, vient d’annoncer que vingt universités françaises (soit 25%) deviendront autonomes le 1er janvier 2009. Les universités concernés par cette mesure sont Paris 5, 6 et 7, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, l'université technologique de Troyes, Nancy 1, Strasbourg 1, 2 et 3, Mulhouse, Lyon 1, Clermont-Ferrand 1, La Rochelle, Limoges, Saint-Etienne, Toulouse 1, Aix-Marseille 2, Montpellier 1 et Corte.

Cette annonce n’est pas une surprise. Elle n’est que l’application concrète de la LRU, adoptée en août 2007, combattu par les étudiants durant l’automne dernier. L’accès à une plus grande autonomie pour ces universités est donc une attaque de plus pour l’enseignement supérieur.

L’ « autonomie » des universités s’articule selon 3 axes. Le premier axe est l’autonomie budgétaire autrement dit les universités auront la possibilité de créer des fondations, lesquelles pourront faire appel à des financements privés sous la forme de mécénats. En outre, elles auront une autonomie de gestion du personnel ainsi les présidents d'université disposent d'un droit de veto concernant les nominations de l'ensemble des personnels de l'université, les enseignants chercheurs seront désignés par des comités de sélection désignés ad hoc par le C.A. dès qu'un poste est vacant. L'université pourra embaucher des étudiants pour des postes de tutorat, et dans les bibliothèques, en lieu et place de titulaires. Enfin, ces universités auront une autonomie en terme de recherche. En effet, le CA aura son mot à dire sur la répartition entre recherche et enseignement des enseignants chercheurs.

Pour la FSE cette mesure a un objectif clair : soumettre l'université aux besoins du patronat en formation, en recherche. Dès à présent, la FSE informe les étudiants sur cette nouvelle attaque et continue son combat contre la privatisation de l’enseignement supérieur.

 

Abrogation de la LRU !

Contre la constitution de pôles d’excellence !

Contre le mécénat et autres fonds privés !

Pour le maintien des statuts des personnels !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette 06-71-78-40-19


Télécharger le communiqué

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : communiqués de presse communauté : Syndicalisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 10 juillet 2008

 La démission du Président de l’Université Lyon 2 Claude Journès, annoncée depuis un certain temps déjà, prendra effet au Conseil d’Administration du vendredi 11 juillet. Pour la FSE, qui demande sa démission depuis un an et demi, il s’agit d’un événement important, et aussi d’une victoire politique qui témoigne de réels succès dans la lutte que nous menons.

La situation récente


Il convient de bien mesurer la signification et l’impact de cet événement.

Depuis les élections étudiantes du 27 mars, qui ont placé la FSE en tête des organisations étudiantes loin devant l’UNEF, soutien universitaire de la présidence, et les élections des enseignants et personnels du 8 avril, qui ont placé la liste « Perspectives » en minorité (parmi les enseignants : 6 sièges sur 14), Claude Journès est désavoué de manière claire. Au cours des trois CA qui ont suivi (en moins d’un mois) le Président sortant a échoué dans sa tentative de constituer une majorité de gestion : sa liste de « personnalités extérieures », dont le vote était indispensable au fonctionnement du CA, a été rejetée systématiquement. La CA était pour ainsi dire « bloqué », suspendu à l’obstination à rester en poste de Claude Journès. Ce blocage administratif risquait d’avoir des conséquences dramatiques, telles que le non versement des salaires au personnel administratif et enseignant, ou amener à une mise sous tutelle de Lyon 2 par le ministère.

Un petit quart des universités françaises connaissent la même situation de blocage administratif.

Pour sa part, la FSE s’est toujours opposée à ce que des patrons, ainsi nommés « personnalités extérieures » aient droit de cité dans les décisions prises par une université. Ces listes de « personnalités extérieures », dans une logique clientéliste, conduisaient à fournir ces entreprises en chair fraîche de travailleurs, tout spécialement formés à leurs besoins. La FSE a donc clairement exprimé sa position de rejeter toute liste de personnalités extérieures.

Face à cette situation de défiance, et face aux pressions mêmes de ses propres partisans, Claude Journès a donc fini par démissionner.

Le bilan de Claude Journès

Mais cette situation n’est pas, pour nous, le fruit du hasard. Claude Journès, qui est devenu la pierre d’achoppement de toutes les contradictions qui déchirent l’université, a d’abord été l’exécutant zélé des réformes successives de casse du service public de l’enseignement supérieur. Il a été aussi l’instigateur d’un système répressif particulièrement insupportable contre les opposants aux réformes, tout particulièrement parmi les étudiants.


La FSE demande sa démission depuis février 2007, date de la première intervention policière à l’université, qui a donné lieu au procès de trois militants. Ont suivi :

  • la traduction en conseil de discipline de Samy Dichy, ancien élu au CA de Lyon II ainsi que de cinq autres personnes,

  • le fichage illégal pratiqué par l’administration,

  • le saccage de notre local syndical pendant le mouvement anti LRU,

  • l’intervention répétée et particulièrement violente des forces de l’ordre sur le campus pour écraser ce même mouvement,

  • lors de ces interventions, l’arrestation de plusieurs de nos militants.

Ont d’ailleurs été relaxés un de nos militants étudiant à Lyon II et un militant Sud Etudiant de Lyon III, jeudi 12 Juin. Il leur était reproché des actes de violence contre les forces de l’ordre. Ils avaient été arrêtés pour fait de grève le 6 décembre sur le campus des quais.

Ce système allait de pair avec l’installation de vigiles en uniforme, de caméras de vidéosurveillance, et avec une délation systématique. L’ensemble de cette politique avait été menée à l’instigation directe de Claude Journès.

Nous avons d’ailleurs remis le prix Orwell à Claude Journès, au nom de l’organisation Privacy International (http://www.privacyinternational.org/, http://bigbrotherawards.eu.org/) qui récompense personnalités, collectivités, exerçant une répression et une politique sécuritaire pour avoir permis à une entrepris de mettre au point des produits de surveillance dans le cadre d’un laboratoire universitaire. Claude Journès a accepté ce prix, mais la liste Perspectives, indignée, a causé une interruption de séance en quittant la salle.

La démission de Claude Journès est donc l’aboutissement de la lutte que nous avons menée, souvent seuls, pendant un an et demi. Elle montre que le rapport de force est en train d’évoluer positivement dans notre université.

 

En ce qui concerne les candidats à la succession

Le Conseil d’Administration qui se tiendra vendredi aura donc pour principal objet l’élection d’un nouveau président de l’université. Les 22 élus du CA devront se prononcer entre la candidate de la liste « Perspectives », Mme Brelot, qui incarne la continuité de la politique menée jusqu’ici, et le candidat de la liste Recherche, Enseignement et Démocratie (RED), M. Christin.

Pour nous, il est bien sûr totalement exclu de porter nos suffrages sur la liste « Perspectives », qui signifierait la perpétuation de la situation actuelle. Mais nous ne porterons pas non plus nos suffrages sur la liste « RED », qui ne s’est jusqu’ici distancée de « Perspectives » que sur sa droite, tout en se cachant derrière un discours démocrate.

Pour les tenants de la liste RED, chaque faculté au sein de l'université devrait faire ce qu'elle veut dans son coin, dans un climat élitiste et de concurrence. Dans une telle université les financeurs privés seraient seuls maîtres à bord.

Une université démocratique, nous sommes pour, mais nous, nous la voulons publique, gratuite, laïque, critique et populaire. La FSE a à porter les revendications et les intérêts des travailleurs en formation que sont les étudiants, non à choisir à quelle sauce ceux-ci devront être mangés.

Nous verrons ce que fera, une fois élu, le successeur de Claude Journès pour rompre avec la politique menée jusqu’ici, puisque c’est là la volonté d’une majorité de la communauté universitaire. Nous ne lui ferons absolument aucun cadeau, et nous continuerons de nous battre contre la privatisation de l’université, de nous battre contre la répression des mouvements sociaux, de défendre les étudiants défavorisés.

En refusant de participer à un tel choix, nous garantissons notre totale indépendance dans les luttes à venir, et nous refusons de devenir le « syndicat-maison » de quelque président que ce soit, comme le fut l’UNEF vis-à-vis de Claude Journès.

 


La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon

TELECHARGER

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : communiqués de presse communauté : Syndicalisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 15 mars 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE CONCERNANT LE REPORT DU PROCES DES ETUDIANT-E-S DE LYON 2

 

 

 

Suite aux évènements survenus depuis un peu plus d’un mois à l’Université Lyon 2, à savoir :

 

 

-         l’intervention de la police contre des étudiant-e-s, à la demande de l’université, et ce pour des raisons de nature politique (suite à un festival contestataire organisé sur le campus)

 

 

-         l’arrestation arbitraire, deux heures après la fin dudit festival, de trois étudiant-e-s, qui ont passé quarante heures de garde-à-vue et se sont vue accusé-e-s de « dégradations graves en réunion »

 

 

-         l’apparition dans l’instruction, d’un dossier de fichage donné par l’administration aux autorités policières et judiciaires,

 

 

                        …une mobilisation a été organisée à l’université, et à laquelle nous, la Fédération Syndicale Etudiante, à très largement participé. Celle-ci a pris la forme de réunions publiques et Assemblées Générales, ainsi que de rassemblements et de blocus devant les différents sièges de l’administration.

 

 

Le procès aurait dû avoir lieu le 14 mars à la 8ème chambre du nouveau palais de justice. Cependant le procès a été reporté au 8 octobre 2007 à la 12ème chambre, pour que le jugement ait lieu de façon collégiale.

 

Le report du procès du 14 mars au 8 octobre, l’affaire ayant été reconnu par la justice comme « complexe » et ayant des implications « politiques » est pour nous une victoire réelle. Cela signifie pour nous la reconnaissance implicite que l’affaire n’est pas une question de droit commun mais bien un procès politique.

 

La présidence voulait faire en quelque sorte le procès politique du mouvement contre le CPE-CNE-Loi sur l’Egalité des Chances, et de l’occupation de l’université qui s’en est suivi. M. Claude Journès, président de l’Université voulait créer un précédent pour contrer toute mobilisation future, puisqu’il sait très bien que de nouvelles réformes universitaires et d’autres liées au contrat de travail sont programmées, et que le « risque » de mobilisation n’en est que plus grand.

 

 

La question du dossier, pour nous, est également très grave. Ce dossier, la défense l’a dores et déjà en sa possession puisqu’il fait partie du dossier d’instruction. Il contient des éléments qui datent de bien avant les faits. Il contient des photographies et des « captures vidéo ciblées » prises à l’insu des personnes concernées. Il est de nature politique puisqu’il contient y compris tous les tracts dont l’administration suppose qu’ils ont été réalisés par le groupe de militant-e-s fiché-e-s de la sorte.

 

Le Président de l’Université, ainsi que le Secrétaire Général, ont, alors que les élu-e-s FSE aux Conseils d’Administration et Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire leurs demandaient des explications, démenti publiquement son existence. Ils ont donc renié leurs fautes devant leurs collègues du CA et CEVU qui pourtant leur avaient donné leur confiance en les élisant à leurs postes.

 

 

Une nouvelle intervention de la police, le 6 mars, contre des étudiant-e-s qui occupaient pacifiquement le hall de l’Université, confirme à quelle point la présidence est désemparée et agit de manière tout à fait disproportionnée. Nous annonçons dores et déjà que nous réagirons de façon immédiate et résolue si l’administration cherchait à réprimer les étudiant-e-s mobilisé-e-s sur le mode disciplinaire, comme elle l’a laissé entendre.

 

 

A l’heure actuelle, et au vu de la nouvelle date du procès, nous ne pouvons que maintenir nos exigences :

 

-         le retrait des plaintes déposées contre des étudiant-e-s

 

-         la destruction du dossier délateur

 

-         la démission de la présidence qui a largement épuisé son capital de crédibilité avec ces évènements

 

 

Nous informons également que nous travaillons à placer le débat dans une perspective nationale, en rapprochant différents cas de répression similaires dans différentes universités.

En effet, les discussions que nous entretenons avec des militant-e-s syndicaux-ales de différentes villes montrent qu’il existe bel et bien un glissement au niveau national dans la politique des président-e-s d’université. Nous espérons aussi qu’une victoire proche obtenue par nous à Lyon 2 pourrait donner de l’espoir à tou-te-s celles et ceux qui combattent la répression et les réformes antisociales dans d’autres universités françaises.

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : communiqués de presse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 14 février 2007

POUR LA SAUVEGARDE DE LA LIBERTE D'EXPRESSION !

NON A L'ADMINISTRATION POLICIERE DE L'UNIVERSITE LYON 2 !

L’Université Lumière Lyon 2 a été récemment le théâtre d’évènements scandaleux : la police est intervenue, au sein du campus Portes des Alpes et sur demande de la présidence, pour arrêter de façon arbitraire trois militant-e-s étudiant-e-s.

 

En plus d’avoir eu recours à la force, l’administration a clairement dévoilé sa politique sécuritaire. Elle s’est en outre constituée au cours des derniers mois un dossier complet qui traite des activités militantes (politiques et syndicales) au sein de l’Université. Outre les procédés litigieux (prises de photos illégales, surveillances vidéos ciblées, flicages,...) employés en la matière et dans lesquels sont impliqués les vigiles, elle a non seulement portée plainte (par le biais du président Journès s’étant constitué partie civile) contre les étudiants en question, mais elle a également remis ledit dossier aux mains des autorités judiciaires. Cela relève d’un acte politique visant à réprimer le militantisme oppositionnel dans son ensemble. C’EST UNE HONTE !

 

 

Face à cette situation déplorable, environ deux cent étudiant-e-s se sont réuni-e-s hier en assemblée générale, dans un cadre unitaire, pour décider du mouvement revendicatif né à cette occasion. Parmi les perspectives envisagées, a été retenue l’idée d’un rassemblement devant le bureau de la présidence de l’Université, le jeudi 15 février à quatorze heures, au 17 Quais Claude Bernard, en vue de faire entendre nos voix et porter haut et fort nos revendications qui intéressent de près l’administration.

 

 

Nous condamnons fermement les mesures prises par l’Université via la clique présidentielle dans le dessein d’empêcher la libre expression politique d’opposition.  Mais nous ne sommes pas sans savoir que si, à l’heure actuelle, nous nous trouvons confrontés à une telle offensive, c’est bien parce que l’administration tient résolument à stopper les agitations de nature politique pour les faire cesser avant qu’elles ne prennent de l’ampleur. Pourquoi cela arrive-t-il subitement ? Car les réformes opérées dans le secteur de l’enseignement supérieur progressent à vive allure tout en prenant des proportions de plus en plus révoltantes qui font craindre le pire aux protagonistes. 

 

 

L’équipe présidentielle attaque implacablement notre liberté d’expression ! Soyons prêts à lutter contre la dérive autoritaire dont elle fait preuve ! Faisons part de notre désapprobation, exigeons :

 

 

« L’abandon de toute procédure judiciaire et disciplinaire contre les trois étudiant-e-s poursuivis !

 

« La destruction du dossier délateur !

 

« La démission du président Claude JOURNES !

 

« L’arrêt immédiat des méthodes policières employées par l’administration !

 

 

par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante publié dans : communiqués de presse
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus