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  • : La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon est une section locale de la FSE. Ses membres se battent pour des universités publiques, gratuites, laïques et ouvertes à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière. Vive l'Université critique, gratuite, publique, laïque, et populaire !

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Mardi 9 septembre 2008

 

A Toulouse, le 8 septembre 2008

 

            La politique de sélection sociale à l’université s’accentue en cette rentrée universitaire. Valérie Pécresse a annoncé en grande pompe la mise en place d’un nouveau prêt étudiant censé résoudre les problèmes de la précarité étudiante.

            Ce prêt étudiant, d’un montant maximum de 15.000 €, est sans condition ni caution personnelle. La ministre de l’enseignement supérieur a signé aujourd’hui une convention avec l’organisme Oséo qui gère la garantie du prêt pour le compte de l’Etat. Par ailleurs, deux banques ont donné leur accord pour proposer ce prêt : Cétélem et la Banque Populaire.

            Après une augmentation du coût de la vie de l’ordre de 6% pour les étudiants, le ministère provoque les étudiants avec cette nouvelle mesure scandaleuse. Elle incite les étudiants à s’endetter et tente de masquer difficilement les dernières attaques sur le système de bourses. En effet, nombreux sont les étudiants qui ont perdu des échelons ou la totalité de leurs bourses cette année.

            La Fédération Syndicale Etudiante condamne la sélection sociale à l’université orchestrée par le ministère.

            La Fédération Syndicale Etudiante revendique la gestion de l'aide sociale par et pour les étudiants et les travailleurs. C’est ce que nous appelons la « Garantie Sociale Etudiante ». Il s’agit de garantir le droit à l’enseignement supérieur sans aider tous les étudiants de manière uniforme, mais de le faire selon leurs besoins.

 

Pour une fac ouverte aux enfants d’ouvriers !

Pour la Garantie Sociale Etudiante !

 

Pour la FSE, le président porte parole, Tom Chomette, 06-71-78-40-19

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac communauté : Syndicalisme
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Jeudi 10 juillet 2008

 Depuis l’ouverture des chaînes d’inscriptions le 7 juillet, la FSE a recensé de nombreux cas d’étudiants à qui l’université Lyon 2 avait refusé l’inscription au moyen de barrages administratifs nouveaux et injustifés. Ce qui constitue une entorse manifeste au droit pour toute personne titulaire du baccalauréat de s’inscrire dans l’université de son choix et dans la discipline de son choix. Le syndicat CNT a lui aussi répertorié un cas.

La raison invoquée est que les bacheliers proviennent d’une autre académie. Dans d’autres cas, on refuse de reconnaître les équivalences permettant à un étudiant de s’inscrire conformément à son niveau d’études.

En particulier les démarches d’inscription dites « post-bac » instaurées à la suite de la loi Pécresse, sensée mettre en place l’« orientation active », ont, en créant de nombreux dysfonctionnements, révélé leur véritable objectif : instaurer une sélection voilée à l’entrée des universités !


Des situations comparables se reproduisent dans toute la France. La validation d’un nombre de places limité dans chaque amphi, l’« orientation active » mise en place sur la base des notes obtenues par l’étudiant dans son parcours secondaire, et qui vise à l’inciter fortement à s’inscrire dans une filière autre que celle qu’il a choisie, la signature obligatoire d’un « contrat de réussite » pour chaque étudiant en première année, qui permet de rendre la « réorientation » obligatoire en cas d’échecs, sont autant de dispositif prévus pour instaurer une sélection qui ne dit pas son nom. Les cas que nous avons recensé sont symptomatiques du début de cette évolution à Lyon2 même.


Rappelons que la FSE se prononce, elle pour une université publique, laïque, gratuite, ouverte à tous et de qualité, une université critique et populaire et donc sans sélection.

Notre détermination est totale à ne pas laisser passer une telle sélection à Lyon 2. Nous comptons obtenir coûte que coûte l’inscription de tous les étudiants qui se sont vu rejetés.


Nous appelons donc à un premier rassemblement de protestation pour obtenir leur inscription le vendredi 11 juillet à 14h30 au 4, bis rue de l’Université.

 

Fédération Syndicale Etudiante - Lyon

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par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac communauté : Syndicalisme
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Samedi 10 mai 2008

Rendez vous Jeudi 15 Mai à 11h30 place Bellecour !

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac
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Dimanche 4 mai 2008

MARDI 10h30 manifestation des lycéens place Bellecour

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac
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Mardi 5 février 2008

 

Le « Plan Licence », une nouvelle attaque contre les étudiants et les personnels


Après la loi LRU, après la répression du mouvement étudiant, après la diminution des moyens et des postes qui continue de s’accentuer, de nouvelles attaques tombent sur les universités.

Le « Plan Licence » est un concentré de la politique gouvernementale en matière d’enseignement supérieur, à contre-pied des intérêts de la grande majorité des étudiants et des personnels. Bien qu’aucun poste ne puisse être créé, on annonce 5 heures de cours en plus par semaine et par étudiant, et une augmentation du rôle des TD au détriment des CM.

L’absence de création d’emplois dans les années à venir implique en effet que l’encadrement pédagogique supplémentaire se fera :

-soit grâce à une surcharge de cours pour les enseignants-chercheurs,

-soit à l’emploi de personnels précaires,

-ou bien… à une diminution du nombre d’étudiants.

Avec un personnel composé toujours plus de contractuels et toujours moins de titulaires, comment assurer un enseignement réellement universitaire ? Si les enseignants doivent faire plus de cours avec moins de postes, qui assumera la recherche ? Quelle sera la place de la recherche dans ce type d’université ? Quelle en sera la qualité ?

Ces objectifs intenables se font dans un esprit de « suivi individualisé » des étudiants dans le sens de son « orientation active » (encore réaffirmée), puis la « réorientation » c'est-à-dire de leur orientation imposée dans des domaines ou les débouchés sont jugés plus importants. Concrètement, chaque première année devra signer un « Contrat de Réussite », étant entendu que tous ceux qui échouent seront automatiquement réorientés.

Parallèlement, chaque établissement devra afficher sur le « site national d’orientation », les places disponibles pour chaque filière (ce qui amène la sélection), le taux de réussite aux examens (ce qui amène la concurrence entre universités et entre filières), et le taux d’insertion professionnel (ce qui soumet l’enseignement aux intérêts privés).



Un stage obligatoire non rémunéré de 3 mois devra d’ailleurs être effectué au cours de la licence. Autrement dit, il s’agit de travailler pour un patron gratuitement et à n’importe quelles conditions (il est démontré que beaucoup de patrons licencient pour recruter des stagiaires étudiants ou chômeurs).

La première année est transformée en une sorte de deuxième terminale (« enseignements fondamentaux » + « acquisition de compétences »), dont le seul but serait de d’orienter les gens le plus vite possible, le tout dans un contexte de professionnalisation supervisée par les entreprises. La démarche intellectuelle de chaque discipline est remplacée par un assortiment de « compétences », toujours plus ouverte sur l’entreprise privée. Le but n’est pas d’inculquer un enseignement de qualité basé sur la connaissance d’une discipline, mais de former, en trois ans une main d’œuvre malléable, précaire, et corvéable à merci. Au lieu de la critique et de la réflexion, c’est bien la soumission qui y sera inculquée.

C’est loin d’être terminé. Le « Rapport Attali », faisant écho à certaines déclarations de Sarkozy, prévoit la création de 10 grands pôles universitaires financés …à 80% par le privé… au plus grand sacrifice de toutes les autres activités universitaires non compétitives ! Ce serait une nouvelle accélération de la casse de l’enseignement supérieur public. La transformation à marche forcée, la diminution du nombre d’étudiants et la précarisation accrue peuvent donc d’ores et déjà commencer.

            L’université n’est pas la seule à être attaquée. L’enseignement secondaire, la santé, les retraites subissent également le feu du gouvernement. Encore plus grave, la « refonte » du code du travail et l’instauration d’un « Contrat de Travail Unique », avancent à grands pas, menaçant de généraliser la précarité, d’augmenter sans aucune limite les heures supplémentaires, de permettre un licenciement sans entrave ni justification.

            C’est le rôle d’un syndicat comme le nôtre de construire pas à pas la résistance, avec d’autres.


Construisons la riposte !

 

           

 

 

 

 

par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon publié dans : Luttes à la fac
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