Présentation

  • : Fédération Syndicale Etudiante - Lyon
  • usel-fse
  • : étudiant lyon syndicat université lumière Actualité
  • : La Fédération Syndicale Etudiante - Lyon est une section locale de la FSE. Ses membres se battent pour des universités publiques, gratuites, laïques et ouvertes à toutes et à tous notamment aux enfants issus de la classe ouvrière. Vive l'Université critique, gratuite, publique, laïque, et populaire !

Syndication

  • Flux RSS des articles
Jeudi 29 janvier 2009

Les USA, Bush, mais aussi Obama, et le gouvernement de Sarkozy, nous présentent l'Afghanistan comme un pays où s'affrontent la « démocratie » et le « terrorisme». Depuis 2001, ils occupent le pays. Il faudrait envoyer toujours plus de soldats pour  y défendre « les valeurs démocratiques », face au « terrorisme ».

Nous ne sommes pas dupes. En réalité la population afghane est écrasée par cette occupation militaire dont la violence s'ajoute à celle de l'intégrisme religieux. D'ailleurs, enFrance la majorité de la population est favorable au retrait des troupes d'occupation en Afghanistan.

Mais quelle est la situation sur le terreain ? Quel bilan de l'intervention militaire ? Qu'en est il de la situation des femmes ? Elle ne s'est pas du tout améliorée ! Alors, que pouvons-nous faire pour soutenir les personnes qui, en Afghanistan, résistent et s'organisent pour combattre les oppressions qu'elles subissent ? Militants pour le retrait immédiat de l'armée française d'Afghanistan, nous avons décidé de laisser la parole à une représentante d'un mouvement progressiste et féministe afghan, l'Association Révolutionnaire des Femmes d'Afghanistan (RAWA), qui existe depuis 1977.



Deux conférences-débats

en présence d'une militante de RAWA dans la région:


A Lyon Vendredi 6 Février, 19 H.

Site des quais, 4 bis rue de l'Université

(Tram T1 rue de l'Université) - Amphi Lucie Aubrac

*

A Saint-Fons Samedi 7 Février, 19 H.

5 Rue Antoine Gravallon - Salle Tranchat

sound system de soutien

le 31 janvier, à 21 heures au CENTRE SOCIAL AUTOGERE, 18 rue des tables claudiennes à la croix-rousse

Collectif local pour la venue de RAWA

: FSE, VP-Partisan, UPC, JCML, CLAS, OCL, CCI-T, MFPF 69, des individu-e-s, etc.

au Centre Social Louise Michel

à l'Université Lumière Lyon 2

Par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon - Publié dans : Luttes dans le monde - Communauté : Syndicalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 décembre 2008
 

Afficher l'image en taille réelle 

Sous pretexte de riposte des tirs de roquettes provenant des territoires palestiniens, Israél bombarde et massacre à nouveau le peuple Palestinien, cherchant à faire passer cela pour de la légitime défense, ce qu'elle avait déjà fait dans le passé lors des précédentes agressions Israéliennes, notamment lors de l'attaque du liban en juillet 2006.


En réalité il s'agit d'intensifier les pressions qui n'ont jamais cessés sur la Palestine, en vue de contraindre les palestiniens à fuir leurs terres et à abandonner leurs droits.
Il s'agit donc bien de continuer ce qui fut la même politique pour Israél depuis sa création, après le blocus total de la bande de Gaza, la construction du Mur de l'apartheid en Cisjordanie, des éxécutions et des arrestations politiques.

Gaza se fait bombarder alors que parallèlement le conseil des ministre européens valide le "rehaussement" des accords d'association avec Israël. Encore une fois, la France et l'Union Européenne se range hypocritement derrière Israél, sous pretexte de « démocratie », et légitiment les agressions d'Israél pour sa « sécurité ».


Il s'agit là en réalité pour les puissances dominantes à renforcer leur politique impérialiste, c’est à

dire leur domination économique et par conséquent politique et militaire sur d’autres pays

pour s’assurer l’exploitation de matières premières ou l’obtention de nouveaux marchés, portant atteinte à la souveraineté des peuples. Il s'agit donc là pour les capitalistes de la défense de leurs intérêts particuliers au détriment de la satisfaction des intérêts de l’imense majorité, c’est-à-dire des travailleurs et des opprimés.


Comme nous le déclarons dans notre charte: « Du fait de notre positionnement aux côtés des travailleurs, nous condamnons les guerres impérialistes et néocolonialistes [...] nous nous rangeons aux côtés des peuples opprimés qui luttent pour reconquérir leur liberté nationale ou sociale, contre l’impérialisme et ses institutions [...] nous soutenons la lutte internationale de la classe ouvrière dans la défense de ses acquis et de ses revendications » (Charte de la FSE).


Pour le droit des peuples à disposer d'eux mêmes, halte à la politique Sioniste!

Soutien au peuple Palestitien!

Levée immédiate et totale du Blocus!


Nous appelons à rejoindre la mobilisation au côté du peuple Palestinien, et à manifester à Paris Mardi 30 Décembre à 18heure, à l'angle du Boulevard Montparnasse, rue de Rennes en direction du Quai d'Orsay.


Pour la Fédération Syndicale Étudiante,

international@luttes-etudiantes.com

http://luttes-etudiantes.com

Par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon - Publié dans : Luttes dans le monde - Communauté : Syndicalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 4 novembre 2008

Solidarité avec les étudiants italiens en lutte contre la privatisation des universités !

 

En Italie, le système éducatif subit dans le cadre du processus de Bologne des réformes comparables à ce que nous subissons en France, visant à privatiser les universités afin de les rendre plus « compétitives ». Il s'agit là en réalité de désinvestir l'état, au détriment d'une université publique, critique et populaire, au profit des intérêts privés désormais invités à restructurer l'université par le biais des fondations de droit privé prévus dans la loi Tremonti-Gelmini.

Cette dernière a en réalité pour volonté de restructurer l'enseignement supérieur sur deux niveaux, afin de mettre en place d'abord une université élitiste, ensuite une main d'œuvre bon marché formée à bas coût dans des filières professionnelles.

La réforme prévoit de réduire de manière drastique le budget consacré à l'enseignement supérieur, il est notamment prévu jusqu'en 2013 de supprimer 1141 millions d'euros, ce qui représente 20% en moins du bilan budgétaire de 2008.  Cette recoupe budgétaire se traduit également par le blocage des recrutements. Pour les trois ans à venir l'université n'embauchera qu'une personne pour cinq départs en retraite, alors que les enseignants italiens sont aujourd'hui parmi les plus vieux d'Europe.

Les conséquences seront nombreuses, et toutes particulièrement insoutenables pour les étudiants de provenance populaire. Le blocage des recrutements se traduit par l'impossibilité pour les étudiants les plus démunis financièrement d'accéder à l'enseignement et à la recherche, n'ayant pas les moyens d'attendre un potentiel recrutement à travers d'interminables listes.

Les réductions budgétaires vont s'accompagner de surcharge en nombre d'étudiants par rapport aux moyens matériels mis à dispositions. Les enseignants se verront dès lors obligés de faire cour dans des amphis ou des TD n'ayant pas la capacités d'accueillir convenablement tout les étudiants.

Parallèlement à l'augmentation des frais d'inscriptions et des services, les bourses d'études se verront elles diminuées, laissant les étudiants dans le besoin contraints à s'abandonner comme mains d'oeuvre dans des travaux bons marchés.

Les Universités deviendront des fondations de droit privés, financées par des entreprises privés, amenant les programmes et la recherche à répondre aux besoins du marché.

Il s'agit donc clairement de privatiser le système de l'enseignement Italien, allant à l'encontre des intérêts des étudiants d'origines populaires et des principes pour lesquels la FSE se bat.

Face à cela, pour une université publique, critique, gratuite, de qualité, populaire, ouverte à tous et à toutes, la mobilisation devient l'ultime rempart contre les réformes capitalistes du gouvernement de Berlusconi.

La Fédération Syndicale Étudiante condamne la loi Tremonti-Gelmini et exige son retrait immédiat ainsi que le retrait de toutes les réformes misent en place dans le cadre du processus de Bologne.

 

Soutien aux Italiens en lutte contre la privatisation du système éducatif!

Pour une fac ouverte aux enfants d'ouvriers, et fermée aux intérêts privés!

Par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon - Publié dans : Luttes dans le monde - Communauté : Syndicalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 juin 2008

 

Les étudiant-e-s de l’université de Ouagadougou, du Burkina Faso se mobilisent pour la défense et l’amélioration de leurs conditions d’études depuis plusieurs semaines. Ils exigent notamment l'augmentation des capacités d’accueil des salles de cours, la revalorisation des bourses, la réduction des frais de scolarité...

 

Face à cela, le président de l'université de Ouagadougou répond par l'intervention des forces de l'ordre, composée par des policiers de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS), des éléments des unités mobiles de la Gendarmerie Nationale (GN) et des militaires du Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP). Suite à cette répression, le 17 juin des étudiants furent blessés par balles.

Pour les forces de l'ordre, cette répression dans le sang ne semblait pas suffire, et près de cinquante arrestations eurent lieu.

Dans la nuit du 24 Juin, quatre étudiants sont condamnés à six mois de prison avec sursis.

 

Face à cela, la mobilisation étudiante appelle à reconduire la grève. Les étudiants du Burkina Faso ne céderont pas face aux intimidations du gouvernement burkinabé, tant que les revendications légitimes du mouvement étudiants n'auront pas étés appliquées.

 

En solidarité totale avec le mouvement étudiant burkinabé, la Fédération Syndicale Étudiante apporte son soutien aux étudiants Burkinabé.

Nous condamnons la politique répressive du Burkina Faso, de ce fait, nous apportons notre soutien aux étudiants inculpés et aux victimes de la violence policière ordonnée par le président de l'université de Ouagadougou.

Nous réagissons également face à la situation ultra-précaire dans laquelle les étudiants burkinabé étudient, les critères de sélection marginalisent une grande partie de la jeunesse du Burkina Faso, peu d'étudiants ont accès aux bourses tandis que le nombre d'étudiant augmente d'année en année.

La Fédération Syndicale Étudiante est pour une université gratuite, publique, populaire, ouverte à tous et à toutes et se reconnaît dans les revendications portées par les étudiants Burkinabé.

 

La Fédération Syndicale Étudiante appelle donc à la mobilisation internationale, afin d'exiger du gouvernement Burkinabé le respect des droits étudiants, l'abandon des charges portées à l'encontre des étudiants condamnés et l'application des revendications du mouvement étudiant.

 

Non à la répression du mouvement étudiant!

Oui à la lutte étudiante!

 

Fédération Syndicale Étudiante

Par Fédération Syndicale Etudiante - Lyon - Publié dans : Luttes dans le monde - Communauté : Syndicalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 21 juin 2006

Athènes : déclaration de la coordination des assemblées générales et des occupations des étudiants

Aujourd'hui a eu lieu une manifestation de 8000 étudiants qui sont descendus dans la rue massivement et de manière revendicative contre les réformes du ministère de l'éducation à l'appel de plus de 80 assemblées générales et occupations étudiantes. La manifestation a été suivie de la coordination nationale des AG et des occupations universitaires qui s'est close sur le texte suivant :

Nous nous trouvons dans une période pendant la quelle le gouvernement de droite, avec l'accord tacite du PASOK (PS grec) et dans le cadre des directions de l'UE, renforce l'attaque contre les droits des travailleurs et de la jeunesse. Un des aspects de l'attaque est la tentative de remise en cause de la journée de travail de huit heures, du revenu populaire et des acquis des travailleurs dans le service public et finalement rendre de plus en plus flexible le travail. L'autre est la tentative de freiner les espérances de la jeunesse en vue d'un travail stable et permanent, c'est à dire contraindre les jeunes à la précarité ; en d'autres termes c'est un coup porté aux règles d'intégration du monde du travail.

C'est dans ce cadre que nous devons percevoir les changements dans l'éducation supérieure. L'attaque du gouvernement consiste en trois axes :

- Le changement qu'apporte la loi consiste à un nouveau cadre de fonctionnement des universités grecques, qui rend plus autoritaire le cadre institutionnel de fonctionnement et plus globalement une attaque qui se situe dans le prisme d'un fonctionnement plus rentable de l'université, avec l'adoption des propositions de la commission des sages, qui consiste à virer des étudiants suite à n+2 années d'inscription ou après la troisième fois qui ne valideront un enseignement ; La remise en cause du droit d'asile et du droit aux ouvrages gratuits, le changement de la représentation étudiante dans les instances d'administration, la remise en cause des fonds sociales, et l'intégration des managers dans les facs.

- La révision de l'article 16 de la constitution qui permet l'instauration d'universités non publiques - privés, et la reconnaissance de tout genre d'écoles privées.

- L'application de lois déjà votées sur la « formation continue », la « reconnaissance des diplômes étrangers », le « LMD », l' « évaluation des universités », les crédits, et le certificat d'études qui tente de faire accepter le modèle de la formation à vie, qui ne valident aucun droit au travail, la reconnaissance des bachelor de 3 ans obtenus dans des pays étrangers de manière à ce que les diplômes soient dévalués, et aussi l'introduction d'ECTS dans le programme d'études dans le but de morceler le caractère unifié des diplômes en les « individualisant ».

 

Avec ces reformes institutionnelles le ministère de l'éducation et le gouvernement essayent de :

- Faire émerger un nouveau modèle du salarié pas cher et flexible, qui sera en même temps discipliné et productif, c'est-à-dire d'un salarie qui ne coûtera pas cher, ne réclamera pas l'amélioration des conditions de vie et de travail, et sera complètement intégré aux normes du marché et de la concurrence des entreprises. Ce processus se réalise tant à travers la déqualification des diplômes-produite par leur déconnection du droit au travail et de la profession, que par l'intensification des études et la disciplinisation des étudiants et des salaries de demain, mais aussi par un étouffement répressif des mouvements étudiants afin d'essayer de vaincre les résistances qu'ils opposent et les obstacles qu'ils posent aux réformes réactionnaires de l'éducation.

- Imposer le fonctionnement de l'université avec des critères prives et économiques, et remettre en cause le caractère public et gratuit de l'éducation et l'intégration des fractures de classe.

Tous ces derniers sont mis en place avec l'institution des mécanismes d'évaluation-validation -formation continue.

Face au monologue gouvernemental des dernières deux ans, qui vise à appliquer toutes les réformes réactionnaires sans prendre en compte les réactions des étudiants, le mouvement étudiant fait désormais le choix du conflit inconditionnel avec la politique du ministère, mais aussi avec le consensus de l'opposition du Pasok. Le développement de la lutte et la continuation des occupations sont notre réponse au chantage du ministère et du gouvernement : notre objectif n'est autre que la révocation totale de ces mesures.

 

Nous exigeons :

- Que le projet de loi sur la réforme de l'éducation supérieure ne soit jamais déposé à l'Assemblée Nationale

- Aucune révision de l'article 16 de la Constitution (qui interdit les universités non-publiques) ne soit pas révisé

- Abrogation totale et immédiate toutes les lois sur l'évaluation des Universités etc. (cf. réforme LMD) - Non à la casse des diplômes et l'abolition du droit au travail pour les jeunes

 

Nous luttons pour :

- Des titres universitaires unifiés donnant le droit au travail à tous les jeunes, sans morcellement et sectorisations.

- Le droit à un travail stable pour tous, pour des salaires dignes et pour le droit à la sécurité sociale pour tous. - Non aux rapports de travail précaires

- Éducation publique et gratuite pour tous. Livres, Logement, restos U gratuits pour tous les étudiants. Augmentation du budget social pour les étudiants

- Rythmes d'études humains

 

Nous appelons :

- Tous les étudiants à participer aux manifestations de leur mouvement et s'opposer aussi effectivement contre la politique du gouvernement

- Tous les unions des étudiants ç faire des AG et occupations pour développer la lutte contre les mesures du ministère de l'éducation

- Toutes les AG qui luttent contre cette politique à participer à la Coordination Nationale des Universités Occupées

- Tous les enseignants du collège et du lycée, ainsi que les élèves à rejoindre notre lutte

- Les professeurs d'université à étendre leur lutte et soutenir la notre

- Les syndicats des travailleurs à soutenir nos luttes

- À une journée des manifestations étudiantes, dans toutes les villes de la Grèce le jeudi 1 juin

 

25 mai 2006

COORDINATION NATIONALE DES ASSEMBLÉES GÉNÉRALES ET DES OCCUPATIONS DES UNIONS D'ÉTUDIANTS

Par USEL-FSE: Fédération Syndicale Etudiante - Publié dans : Luttes dans le monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Blog : Parents & enfants sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus